C'es le 4 mars 1969 que Bachlubaki, de son vrai nom Patrick Lubaki Balumeso, vu le jour au Congo, dans le faubourg le plus chaud de Kinshasa la C
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politesse, à savoir, poster un petit commentaire après votre visite
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Merci à vous !
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Clique sur ma Radio et voyage à travers les tubes qui déménagent en
ce moment-ci. JUST DO IT !
KOFFI OLOMIDE / Le Grand MOPAO
Une des Stars de la Rumba Congolaise. Oye RDC !
U2 : 80's Rock Band
U2 est un groupe de rock irlandais composé de
Bono (Paul David Hewson) au chant, The Edge (David Howell Evans) à
la guitare, Adam Clayton à la basse et Larry Mullen Junior à la
batterie. L'histoire commence fin 1976, à la Dublin's Mount Temple
School, où Larry Mullen, alors adolescent, passe une petite annonce
pour former un groupe de rock. Parmi les membres qu'il recrute, on
compte Dave Evans (rebaptisé plus tard The Edge), Adam Clayton, et
Paul Hewson (rebaptisé Bono Vox, puis Bono). Dick Evans, le frère
de The Edge, fera une courte apparition dans le groupe, avant de
tenter sa propre aventure musicale au sein des Virgin Prunes, aux
cotés de Gavin Friday et de Guggi.
Le groupe défend la cause des Droits de l'Homme, Bono a été en lice
pour le Prix Nobel de la paix en 2003 et en 2005. Ils ont aussi
fait la promotion d'Amnesty International lors de leurs concerts.
En décembre 2005, Bono est nommé « Personnalité de l'année 2005 »
par le Time Magazine pour son combat en faveur de l'Afrique.
Le groupe s'appelle d'abord Feedback, puis The Hype, et adopte
finalement le nom de U2 après le départ de Dick, plus dans un
esprit de communion avec son public qu'une référence à l'avion
espion américain, qui selon la légende aurait été abattu en Union
Soviétique le jour de la naissance de Bono.
La formation initiale est restée intacte jusqu'à aujourd'hui, y
compris sur scène où U2 préfère avoir recours à des bandes
enregistrées plutôt qu'à des musiciens additionnels.
Jeune, jolie… et GRAND-MAÎTRE d’échecs
La Fédération internationale des échecs (FIDE) vient d’attribuer le
titre de Grand-Maître à Alexandra KOSTENIUK (voir photo ci-bas), 21
ans, d’origine russe, qui réside à Paris. Alexandra est devenue de
ce fait la plus jeune femme au monde Grand-Maître du jeu
d’échecs.
Dans l’histoire des échecs à travers le monde entier, elle est
seulement la dixième femme à recevoir ce titre mixte délivré à vie,
à l’instar des champions mondiaux Kasparov, Karpov, Fischer,
Kramnik, Topalov, etc.
Alexandra avait déjà le titre de Grand-Maître Féminin depuis l’âge
de 14 ans et a commencé à jouer en Russie, à 5 ans, entraînée par
son père. L’enfant prodige a tenu ses promesses… Alliant
intelligence et beauté, Alexandra a suivi parallèlement une
carrière de modèle : campagnes publicitaires (LG Electronics,
Balmain-Montres), mode (éditions russes de Elle-Girl, Marie-Claire
et Vogue). Elle participe à de nombreuses manifestations publiques
autour des échecs : parties télévisées, échecs vivants,
simultanées, etc. et soutient l’apprentissage du jeu par les
enfants grâce à une fondation qu’elle a créée.
Classée à 2514 ELO, Alexandra se prépare à participer au
Championnat du Monde féminin d’échecs à Ekaterinburg (Russie), en
mars, et aux Olympiades à Turin, en mai.
Plus sur www.kosteniuk.com
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Découvrez ci-dessous les plus belles femmes du monde, joueuses
d'échec, présentent à la compétition mondiale du Chess, SILVER
2006, qui fut organisée à Torino. Mmm ! J'en suis malade !
Oxana Kosteniuk : Belles et joueuse en progrès, sur les trace de sa soeur Alexandra
Gènes mais pas Jeune pour se faire valoir.
Les Pointer Sisters
Ruth, Anita, June et Bonnie Pointer forment The Pointer Sisters en
1971 à East Oakland aux Etats-Unis. Elles sortent leur premier
album éponyme la même année et, en 1975, deviennent numéro 1 des
charts R&B grâce au titre How long. Bonnie Pointer signe chez
le label Motown en 1978. Le trio signe les albums Priority (1979),
Black & White (1981), So Excited (1982), Break Out (1983), mais
le succès décline peu à peu. En 1993, The Pointer Sisters
enregistre Only Sisters Can Do That puis Ain't Misbehavin' (1996).
En 2006, June Pointer (Voir photo ci-bas), s'éteint à l’âge de 52
ans, des suites d'un cancer.
Daniel Balavoine L'Artiste Humanitaire
Daniel
Balavoine est un auteur-compositeur-interprète français. Il est né
à Alençon (Orne) le 5 février 1952 et est mort dans un accident
d'hélicoptère en marge du rallye Paris-Dakar le 14 janvier 1986.
Normalement, Yann Arthus-Bertrand devait être à sa place dans
l'hélicoptère, mais Daniel y est allé car il lui avait laissé sa
place.
Dans les années 1970, il participe en tant que choriste à la
comédie musicale La Révolution française, puis aux concerts de
Patrick Juvet. Ce dernier lui offre sa chance en le laissant
enregistrer une chanson sur un de ses albums. Cela lui permet
d'être remarqué en tant qu'auteur -compositeur-interprète par Léo
Missir, directeur artistique chez Barclay avec lequel il noue un
lien très fort. Il enregistre alors plusieurs albums, et c'est le
troisième, intitulé Le chanteur (1978), sur lequel figure la
chanson éponyme, qui le fait connaître au grand public.
Cette même année, sa participation à l'opéra-rock de Michel Berger
et Luc Plamondon, Starmania, accroît sa notoriété avec une image un
peu voyou "Quand on arrive en ville". Il enchaine les tubes et son
talent créatif, sa voix haut perchée et son sens de la mélodie
s'imposent et le classent vite sur le meme plan que des grands noms
comme Michel Polnareff ou Michel Berger dans le monde de la
chanson. Il s'impose aussi juste avant les années Mitterrand en
porte parole de la jeunesse. Durant la première moitié des années
80 (puisqu'il ne vécut que 14 jours de la seconde), d'un point de
vue purement musical, Daniel Balavoine s'impose rapidement comme le
major incontesté de la musique Electro-pop ou Synthpop en France.
Elevant le niveau de la musique française avec des morceaux comme
"Vivre ou survivre" (1982), "Dieu que c'est beau" (1984),
"L'Aziza", "Sauver l'Amour", "Aimer est plus fort que d'être aimé",
et "Tous les cris, les SOS" (1985), sa musique n'a rien à envier à
des groupes anglosaxons comme Eurythmics, Queen ou Depeche
Mode.
Pionnier dans le genre, il est le premier à acquérir en France à
grands frais le sampleur Fairlight en 1984, sorte de synthétiseur
assisté par ordinateur dont l'usage façonnera toute la musique des
années 80. Sa musique se définit par une mélodie recherchée, des
percussions travaillées, et un usage prédominant de sons
synthétiques soutenus sur les instruments traditionnels (synthèses
proches du violon et de l'orgue), le tout mêlé à des effets
synthétiques. Sa voix pourrait être lointainement comparée à celle
de Freddie Mercury, et se démarque clairement de chanteurs comme
Pascal Obispo, Michel Polnareff ou Sting, qui s'ils font souvent
usage de leur voix de tête, se situent dans des fréquences où
Daniel Balavoine aurait simplement mis à contribution sa voix
pleine (normale). De ce fait, les chanteuses et chanteurs qui ont
interprété ultérieuement des chansons de son répertoire (Liane
Foly, Lena Kann, Johnny Halliday, Pascal Obispo, Patrick Fiori,
Florent Pagny, Grégory Lemarchal, …) se sont heurtés à un véritable
casse-tête et ont été dans l'impossibilité de le faire avec
élégance, à l'exception sans doute de la chanteuse Marie Denise
Pelletier qui a connu, au Québec, un énorme succès avec son
efficace reprise de la chanson "Tous les cris, les SOS" en
1987.
Attaché à faire suivre ses paroles et convictions par des actes, il
perdit la vie en allant la défendre face à la famine au Mali. La
France voit disparaître l'un de ses monstres sacrés, devenu figure
emblématique des années 80, au même titre que Coluche ou Serge
Gaisbourg. Et après pas moins de 214 émissions télévisées sans
compter les spectacles, interventions radio ou reportages (dont un
réalisé juste la veille de sa mort sur son action en Afrique), à la
surprise générale ce sera le grand silence. Pour toujours.
Il repose au cimetière de Ranquine à Biarritz.
Johnny Clegg : Le plus Black des Whites
Jonathan
Clegg dit Johnny Clegg, dit le zoulou blanc, est un chanteur blanc
sud-africain, né le 7 juin 1953 à Rochedale près de Manchester,
Royaume-Uni, leader successif des groupes Juluka et Savuka aux
chansons principalement axées sur la lutte contre l'Apartheid.
Tout commença dans l'Afrique du Sud des années 1960, dans une
banlieue de la bourgeoisie blanche de Johannesburg, lorsque le
jeune Johnny Clegg fit la connaissance de Sipho Mchunu, un membre
d'une tribu zoulou venu chercher du travail en ville comme
jardinier.
Johnny Clegg s'initia à la guitare à 14 ans, ce qui lui permit de
rencontrer un musicien de rue zoulou qui se manifestait près de
chez lui, Mntonganazo Mzila. S'ensuit deux années durant lesquelles
Clegg appris les rudiments de la musique zoulou et le Ihhlangwini,
accompagnant Mzila dans tous les hôtels de travailleurs immigrants.
Cela permit à Clegg de se faire une réputation de bon musicien.
De son coté, Sipho Mchunu avait quitté sa terre natale pour exercer
le métier de jardinier dans la ville de Durban. S'étant taillé une
réputation de bon guitariste, et attiré par l'espoir d'un plus haut
salaire, il décida de monter vers la grande ville, où il entendit
parler pour la première fois d'un fameux garçon blanc au talent de
musicien zoulou.
Il se trouva que le quartier de Johnny était également celui où
Sipho travaillait. Ce qui devait arriver arriva et vint la
rencontre des deux musiciens. Tout d'abord stimulé par leur envie
de comparer leurs talents de guitariste, les deux compères
s'associèrent pour former un duo hors du commun, qui allait avoir
un succès international. Sipho permit à Johnny de parfaire ses
techniques de guitare, de danse, de langue et de combat au bâton
zoulou. Johnny permit à Sipho de connaître la musique celte et le
rock.
Ensemble, ils firent secrètement la tournée de tous les foyers de
travailleurs immigrants, enjoignant les autres musiciens à
compétitionner avec eux. En plein Apartheid, cette association
inimaginable provoqua une forte agitation, aussi bien artistique
que politique, partagés entre ceux qui dénigraient cette
multi-culturalité et ceux qui l'encourageaient.
Ainsi, en 1976, Johnny et Sipho décrochent leur premier vrai
contrat, sous le nom Johnny et Sipho, et s'ensuit la sortie de leur
premier album Woza Friday (Come Friday) qui stupéfiera le pays tout
entier. C'est là que commence le concept de Johnny Clegg de réunir
des paroles anglaises et des mélodies occidentales à la musique
zoulou. En 1979, le duo change de nom pour devenir Juluka dont le
premier album, malgré une ovation de la part des critiques, est
censuré en Afrique du Sud, toujours sous la coupe de
l'Apartheid.
se termine avec le départ de Sipho, retourné apporter de l'aide à
sa communauté. Johnny forme ainsi son second groupe Savuka. Johnny
Clegg et Sipho Mchunu ne perdront jamais contact et décideront par
la suite de refaire une tournée et un nouvel album ensemble.
Le premier album de Savuka, Third World Child fut un très gros
succès, avec plus de deux millions d'exemplaires vendus. Le
suivant, Shadow Man permit à Clegg d'entreprendre une tournée
mondiale, partageant la scène entre autres avec Steve Winwood aux
USA et George Michael au Canada. Le quatrième album Heat, Dust and
Dreams fut nominé dans la catégorie Best World Music et gagna le
Bilboard Music Award pour le meilleur album du monde en 1993.
Durant toutes ces années, Johnny Clegg n'a jamais cessé de faire
des tournées en Afrique du Sud. En 1994, il y part pour faire la
promotion de son Best Of In My African Dream. En 1997, Johnny et
Sipho se rencontrent pour travailler un nouvel album de Juluka,
après une mise en veille de 10 ans. Ce qui aboutira à la sortie de
l'album Ya Vuka Inkunzi (The Bull has Risen) ou Crocodile Love.
A noter que le chanteur Renaud lui dédia la chanson Jonathan dans
son album Putain de Camion, en 1988.
Sir Bob Geldof : Le Fondateur du Liv8
Robert
Frederick Zenon Geldof, chevalier commandeur (KBE)[1], dit Bob
Geldof est un chanteur, auteur-compositeur et activiste politique
irlandais. Né le 5 octobre 1951, à Dún Laoghaire dans le comté de
Dublin, il est surtout connu pour les concerts de charité qu'il a
organisé. Son père était vendeur ambulant, et sa mère est morte
alors qu'il avait sept ans, mort qu'il décrira plus tard comme
étant "l'expérience la plus formatrice de sa vie".
Il fit ses études au Blackrock College [2], près de Dublin, mais de
son propre aveu il n'était pas un brillant élève. Sa première
expérience professionnelle fut d'écrire dans un journal rock
underground au Canada, tout en rêvant de devenir une star de rock.
En 1975, il retourne à Dublin où il fonde un groupe avec ses amis :
les Nightlife Thugs qui deviendront finalement les Boomtown Rats,
groupe duquel il est le leader. En 1977, ils signent chez Mercury
Records, au moment même où le mouvement punk explose au
Royaume-Uni. En s'inscrivant dans ce courant, les titres ""Rat
Trap" et "I Don't Like Mondays" rencontreront le succès dans les
charts britanniques, mais aussi la controverse.
"I don't like mondays" faisait référence à (en) Brenda Ann Spencer,
une tueuse en série qui débarqua fin janvier 1979 dans une école
primaire à San Diego en Californie, blessant huit enfants, un
officier de police et tuant deux adultes et qui n'éprouva aucun
regret et n'avoua aucun mobile particulier. Ce fait divers et
surtout l'absence de motivations poussant la femme a tuer ont
inspiré les paroles de la chanson devenue n°1 des charts
britanniques, dont le refrain était [3]: Après cela, Bob Geldof se
fit connaître comme un porte parole haut en couleur de la musique
rock. A la première apparition de The Boomtown Rats dans l'émission
irlandaise (en) Late Late Show ((en) Telefís Éireann, présentée à
l'époque par (en) Byrne), une pluie de protestations des
spectateurs s'est abattue. Il fut acteur occasionel, mais son rôle
phare reste l'interprétation de Pink, le héros du film The Wall du
groupe Pink Floyd.
En 1984, la carrière des Boomtown Rats est sur le déclin. En
novembre, Bob Geldof voit à la télévision (en) Buerk Michael Buerk,
alors présentateur de BBC news report, parler de la famine en
Éthiopie, déplorant le manque d'aide internationale. Bob réagit et
contacte Midge Ure, chanteur dans le groupe Ultravox et écrivent
ensemble la chanson "Do They Know It's Christmas?". Toujours en
novembre, il est invité à BBC Radio one, mais au lieu de faire la
promotion de son nouvel album comme prévu, il use du temps
d'antenne pour faire valoir l'idée d'un single de charité en faveur
de l'Éthiopie. Les médias furent vite intéressés par cette
générosité. Pour interpréter le morceau, Bob Geldof et Midge Ure
ont alors mis sur pied le Band Aid, un groupe réunissant les plus
grandes stars de rock britanniques et irlandaises de l'époque, soit
45 personnes en tout : en faisaient partie Bono, George Michael,
Sting, David Bowie, Paul McCartney, Phil Collins pour les plus
connus.
Au royaume-uni, le single s'était vendu à un million d'exemplaires
en une semaine, et resté cinq semaines numéro un des charts et plus
de trois millions d'exemplaires ont finalement été écoulés, faisant
du titre la deuxième meilleure vente de tous les temps. C'est ce
succès qui a donné l'idée de la chanson "We are the world"
(enregistrée le 28 janvier et sortie le 7 mars 1985), toujours dans
le but de lever des fonds pour lutter contre la famine en Éthiopie.
Co-écrite par Michael Jackson, Stevie Wonder et Lionel Richie, elle
rencontrera également un immense succès mondial. Il est à noter que
Geldof y chante quelques paroles à la fin du morceau. Le 29
novembre 2004, un nouveau single est mis en vente (mêmes paroles,
même musique, seuls les chanteurs changent), mais cette fois-ci
contre la famine au Soudan.
Fort du succès du Band Aid, Bob Geldof et Midge Ure décidérent
d'organiser une série de concerts, toujours pour recueillir des
fonds afin de lutter contre la famine en Éthiopie. Il y eu des
initiatives à Sydney ou à Moscou, mais les principaux concerts
eurent lieu au stade de Wembley à Londres (environ 72.000
spectateurs) et au stade JFK à Philadelphie (environ 90.000
spectateurs). L'ensemble a été retransmis en direct à la télévision
dans plus de cent pays, pour un total cumulé de 1,5 milliard de
téléspectateurs. A cette occasion, les téléspecateurs étaient
invités à téléphoner et à faire des promesses de dons. Au final, on
estime que ces concerts ont rapportés environ 150 millions de
livres sterling de l'époque (à peu près 245.4 million de $). Cette
Action est bâptisée LIVE AID.
C'est suite à cela que Bob Geldof fut décoré de l'ordre de l'empire
britannique (KBE) par la reine Élisabeth II.
Le 31 mars 2005, Bob Geldof annonce la tenue d'une série de concert
le 2 juillet 2005 nommés « Live 8 ». Le 8 faisant référence aux G8
sur lequel il entend faire pression en vue d'annuler la dette des
pays pauvres, notamment ceux d’Afrique. Les concerts se tiennent à
Londres au Royaume-Uni, Berlin en Allemagne, Rome en Italie, Tokyo
au Japon, Johannesburg en Afrique du Sud, Moscou en Russie,
Philadelphie aux États-Unis d'Amérique, Barrie au Canada et
Versailles en France le 2 juillet et quelques jours plus tard à
Édimbourg en Écosse. Le G8 se tient le 6 juillet à Perthshire, en
Écosse.
Bob Geldof a beaucoup œuvré pour l'Afrique, mais pour le Band Aid,
il lui a été reproché qu'aucun artiste africain n'y figure.
Concernant le Live 8, seul le chanteur sénégalais Youssou N'Dour
était initialement prévu, mais finalement un concert à été rajouté
à Johannesburg avec des artistes sud-africains, comme les Mahotella
Queens et Lucky Dube.
Laissons la musique nous procurer de la joie au plus profond de
notre âme. Laisse-toi emporter par MC Hipo Op. Tu sauras d'où vient
le Hip Hop en cliquant sur l'image ci-dessous...
La vraie démocratie
La pauvreté endémique et cyclique, comme je le disais lors d'une
émission radio, est sans doute le pire esclavage de notre siècle,
conséquence immédiate du capitalisme sauvage qui incarne le monde
actuel. Une poignée de grosses multinationales mettent à genoux
l'humanité entière, en s'appropriant de tous les marchés, de gré ou
de force, au détriment d'une majorité de plus en plus affaiblie, et
donc impuissante. Nous sommes en phase d'une nouvelle forme de
dictature caractérisée par le pouvoir de l'argent. Riches,
empiffrez-vous du blé jusqu'à en attraper une indigestion !
Pauvres, fouillez dans les ordures jusqu'à en vous salir les mains
! Le cynisme n'a jamais atteint ce paroxyme. Face à cette tragédie
universelle (plus aucun pays n'y échappe), ll faut à tout prix que
nous prenions conscience de l'imminence de l'élévation d'une
société humaine indivise, c'est-à-dire faisant table rase des
différences culturelles et de toute forme de discrimination, et
dont la semelle de fondation sera les forces sociales de base. Nous
avons la preuve, aujourd'hui, que la démocratie formelle est une
amphétamine. J'en veux pour exemple, la naissance des démocraties
bananières en Afrique. Plus de la moitié de ces Etats ont organisé
des élections par pur conformisme (depuis 1990). Après plus de 15
ans, nous remarquons que nombre de Chefs d'Etat africains ont
toujours l'ivresse du pouvoir et ne sont pas prêts à céder le
pouvoir, si ce n'est de force ou par la mort (Deux cas concrets :
Charles Taylor au Libéria et Eyadema au Togo). L'Afrique du Sud, le
Sénégal, le Mali, le Bénin, le Nigéria sont quasiment les seuls
modèles de grande démocratie. Qui sont ceux qui en les frais ? Ce
sont les populations du Darfour (Soudan) et de l'Ituri (R.D.Congo)
dont on évite d'ailleurs d'évoquer les souffrances parce que trop
compromettant, ou celle de la Côte d'Ivoire, en mal de stabilité,
etc. Le monde a besoin d'une démocratie réelle, c'est-à-dire celle
qui attribue au peuple non pas seulement la possibilité d'élire,
mais surtout celle de sanctionner toute forme d'illégalité ou de
criminalité. En fin de mandat, tout élu, tout responsable
politique, de par le monde, se doit de rendre des comptes. C'est
sur ses actes qu'il sera jugé. En définitive, si la démocratie
formelle est une amphétamine, la démocratie réelle est, revanche la
béquille qui aidera le monde à se mettre debout, à reprendre son
équilibre et à poursuivre sa marche vers la paix universelle.
Patrick LUBAKI, Bach
BOB MARLEY
Ya Man ! We'll never forget you. You are the reason we live for,
the root of our Music Inspiration and Proud.
Coldplay
Pour moi, Coldplay est le groupe le plus charismatique de la jeune
Pop British et que j'affectionne tout particulièrement. Les accords
en éclat, un zest de voix à la Robin Gibb, le style BCBG, in fine,
la VRAI POP VERSION ELECTRO. Merci à Christ Martin et son groupe.
We are the World Do They Know It's Christmas?
Voici un exemple concret d'oeuvres musicales qui resteront à tout
jamais gravées dans nos mémoires et qui nourriront pour de longues
années encore notre âme profonde, souvent en manque de Paix
Intérieure et d'Amour Vrai.
De véritables hymnes à la solidarité, à l'unité, à l'universalité,
au partage.
JE VOUS INVITE A FAIRE DE LA " TERRE NOTRE ROYAUME COMMUN ", sans
haine raciale, sans coloration tribale, sans stéréotype sexuel.
LET'S BE ONE !
BILLY PRESTON, le Pianiste Virtuose
Le pianiste qui accompagna les Beatles comme les Rolling Stones est
mort le mardi 7 juin 2006, à 59 ans.
Parmi les innombrables appréciations compilées à son encontre par
ses employeurs successifs (Little Richard, Sam Cooke, Ray Charles,
Delaney and Bonnie, Cheech and Chong, les Beatles, Stephen Stills,
Eric Clapton, Joe Cocker, les Rolling Stones...) il en est une dont
Billy Preston n'était pas peu fier. «C'est le personnage le plus
pervers que j'aie jamais rencontré», dit-elle en substance, et elle
est à mettre au crédit de Keith Richards qui, en matière de
perversité, n'est pourtant pas le premier venu.
Malheureusement, les dix dernières années qui ont précédé la mort
de Billy Preston se sont beaucoup plus déroulées en bagne que dans
le confort d’une villa bien chauffée. En effet, la drogue était
devenu son plus grand démon, sans compter ses écarts de conduite
qui l’ont à maintes reprises entraîné au Gnouf.
Prodige, il l’était. Né à Houston, Texas, le 9 septembre 1946 mais
grandi à Los Angeles, Californie, William Everett Preston a été en
effet élevé à l'école sacrée du gospel, sa mère (par ailleurs
actrice dans le feuilleton radio Amos'n'Andy) tenant l'orgue de la
Victor Baptist Church locale. Pianiste prodige dès la prime
enfance, à 10 ans Billy Preston fait ses premières apparitions
télévisées. Il est tellement bon qu'il se voit invité à jouer de
l'orgue derrière Mahalia Jackson, pourtant pointilleuse en matière
d'accompagnement. Depuis lors, sa carrière n’a cessé de connaître
de l’ascension, jusqu’à atteindre son point le plus culminant.
Billy le Prodige n’est plus, mais ses œuvres continuent leur
bonhomme de chemin.
Les Enfoirés et Starmania
Starmania,
créé en 1978, est un opéra rock dont la musique a été composée par
Michel Berger et les paroles rédigées par Luc Plamondon. Il a fait
l'objet de multiples adaptations. Cet opéra moderne a été joué à
différents endroits occidentaux, tant en anglais qu'en
français.
La chanson de Daniel Balavoine,"Tous les cris,les SOS" chantée par
les enfoirés aux restos du coeur à Toulouse...Version
émouvante,quelques jours aprés " l'envol " de Claude Nougaro...
Pensée affectueuse à toutes les personnes qui sont engagées dans la
cause humanitaire, pour certaines, loin de leurs familles, dans des
conditions Ô combien difficiles, au péril de leur vie (pompiers,
policiers, volontaires des Nations-Unies-Croix-Rouge et autres
institutions...
Hommage à ceux qui nous ont quitté en prenant le soin de nous
laisser le plus bel héritage qu’il soit : le sens de l’humanité. Je
cite : Daniel Balavoine, Michel Berger, Coluche.
Michel Berger L'Ange du Paradis Blanc
Musicien et compositeur avant-gardiste, Michel Berger restera un
pilier de la chanson française de la deuxième moitié du XXe siècle.
Michel Berger, de son vrai nom Michel-Jean Hamburger, est un
auteur-compositeur-interprète français.
Il est né le 28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine, et mort le 2
août 1992 à Ramatuelle. Il est le fils du célèbre médecin Jean
Hamburger et de la concertiste Annette Haas.
Il se fait connaître en tant que chanteur dès l'époque de Salut les
copains dans les années 1960. Il passe ensuite à la production chez
EMI où il écrit, entre autres, Les Girafes pour Bourvil en 1967. Au
début des années 1970, on le retrouve chez Warner où il produit les
premiers albums de Véronique Sanson et, plus tard, en 1989, un
autre titre, Allah. En 1973, il produit également un album pour
Françoise Hardy qui relancera la carrière de celle-ci.
Entre temps, il a composé un opéra rock, Starmania, dont le texte
est écrit par Luc Plamondon et dont l'album studio sort en 1978. Il
est notamment interprété par France Gall, Daniel Balavoine, Diane
Dufresne, Nanette Workman, Éric Estève et Fabienne Thibeault.
Starmania, le spectacle remporte un vif succès en 1979, réitéré en
1988 avec, entre autres, Maurane et Renaud Hantson puis avec des
distributions différentes lors des reprises dans les années 1990.
Une version anglaise, nommée Tycoon est réalisée en 1991 (Archives
INA : Présentation de Starmania, le spectacle, TF1, 1979). En 1990,
il met en scène un nouveau spectacle musical dont le texte est
toujours écrit par Luc Plamondon.
Homme de coeur, Michel Berger fait partie des rares artistes
français à s'être engagé de très près dans des oeuvres
humanitaires, exclusivement pour celle d'Action Écoles en 1985 aux
cotés de France Gall, Richard Berry et Daniel Balavoine, mais aussi
pour l'Ethiopie avec Renaud (Chanteurs pour l'Éthiopie) et pour Les
Restos du coeur avec Coluche.
Le 2 août 1992, la France est en deuil. Elle perd l'un de ses plus
talentueux musiciens du XXe siècle ; quelques semaines après avoir
sorti, pour la première fois, un album très attendu interprété en
duo avec France Gall, Double jeu, Michel Berger meurt foudroyé par
une crise cardiaque au milieu d'une partie de tennis alors qu'il
passait ses vacances à Ramatuelle avec son épouse. Il est enterré
au cimetière de Montmartre à Paris.
Coluche : Le Fondateur des Restos du Coeur
Michel
Gérard Joseph Colucci, alias Coluche, est un humoriste français qui
a su donner un ton nouveau et impertinent en s’attaquant très vite
à la société contemporaine. Il est né dans le XIVe arrondissement à
Paris, le 28 octobre 1944. Il meurt le 19 juin 1986, percutant à
moto un camion sur une route des environs de Grasse qui le ramenait
de Cannes à Opio.
Sa famille est originaire du nord de l’Italie, comme de nombreux
jeunes artistes talentueux de son époque. Sa mère est fleuriste et
son père peintre en bâtiment. Ce dernier décède en 1947 à 31 ans et
son épouse Simone doit élever seule ses deux enfants avec un maigre
salaire.
Coluche rencontre la bande du Café de la Gare, troupe créée par
Romain Bouteille en 1969 et située également dans le 14e. Il joue
aux côtés de Patrick Dewaere, Henri Guybet, Miou-Miou, Gérard
Depardieu, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Gérard Jugnot, entre
autres.
Son premier sketch C'est l'histoire d'un mec tourne en dérision la
difficulté de raconter une histoire. Très vite, les sketches
suivants lui vaudront un succès populaire qui ne se démentira plus.
« Il inventait pour les années 1970 une image de pauvre urbain,
bonne pâte mais court d'idées, empêtré dans les mots, raciste faute
de mieux, ballotté par la publicité et les jeux radiophoniques
»[1]. Il revendique sa grossièreté : « Toujours grossier, jamais
vulgaire ». En novembre 1971, il crée sa propre troupe Au vrai chic
parisien - Théâtre vulgaire, puis Le vrai chic parisien. Le premier
spectacle s'intitule Thérèse est triste et Reiser en réalise
l'affiche.
En 1981, il anime une émission pour les premiers pas de la radio
RFM de Patrick Meyer. Plus qu’un homme qui veut faire rire, Coluche
veut être un agitateur d’idées. Le 15 juin 1985, il anime avec Guy
Bedos le concert de SOS Racisme place de la Concorde. De même, il
organise le 25 septembre 1985 un gigantesque canular gratuit : les
télévisions et la France entière peuvent assister au mariage de
Coluche et de Thierry Le Luron, « pour le meilleur et pour le rire
». Une provocation avant-gardiste autour du mariage homosexuel et
une parodie du très médiatisé mariage d'Yves Mourousi.
Éclectique, il s'est aussi essayé au jeu de la politique puisqu’il
avait lancé une campagne pour être candidat à l'élection
présidentielle de 1981. Il annonce sa candidature le 30 octobre
1980. Le 14 décembre, un sondage publié par le Journal du dimanche
le crédite de 16 % des intentions de vote. Il se retire de la
course le 15 mars de l'année suivante, selon lui à cause des
pressions politiques.
Issu d'un milieu défavorisé (« Je ne suis pas un nouveau riche, je
suis un ancien pauvre »), il a pris conscience de grosses
défaillances dans l'entraide française envers les plus démunis et a
créé un organisme caritatif toujours actif aujourd'hui : les Restos
du Cœur. Il est également à l'origine d'une loi (dite « Loi Coluche
»), votée en 1988, qui permet à un donateur de déduire une partie
de son don de ses impôts. Sa célèbre salopette lui avait été donnée
par le mouvement Emmaüs. Devenu célèbre, il renvoya l'ascenseur en
remettant un chèque d'un montant élevé à l’abbé Pierre pour ce
mouvement. Les deux hommes, pour utiliser une formule de Jacques
Brel, « n'étaient pas du même bord, mais cherchaient le même port
». Il lance l'idée des restos sur Europe 1 le 26 septembre 1985 en
déclarant : « J’ai une petite idée comme ça, si des fois y’a des
marques qui m'entendent, je ferai un peu de pub tous les jours. Si
y'a des gens qui sont intéressés pour sponsorer [sic] une cantine
gratuite qu’on pourrait commencer par faire à Paris ».
Passionné de sports mécaniques, il s'est engagé sur le Paris-Dakar.
Il a aussi tenté et obtenu le record du monde de vitesse du
kilomètre lancé sur piste à moto, le 29 septembre 1985. Il meurt le
19 juin 1986 à l'âge de 41 ans. Pour préparer son spectacle, il
s'était établi sur la Côte-d'Azur, à côté d'Opio. Rentré de Cannes
à moto avec deux amis, il a percuté un camion effectuant une
manœuvre délicate sur une route sinueuse. Le chanteur Renaud, grand
ami de Coluche (Coluche était aussi le parrain de sa fille Lolita),
lui a dédié une chanson quelques jours seulement après sa mort,
Putain de camion. Il est enterré au cimetière de Montrouge, dans le
14e arrondissement parisien, près de la porte d'Orléans. Mais
malgré cela son humour, ses mots et sa générosité lui survivent et
font de lui encore un personnage actuel.
Lucky Dube : Le Bob Marley Africain
Lucky Philip Dube dit Lucky Dube est un musicien de reggae, né le 3
août 1964 près de la ville d'Ermelo, en Afrique du Sud.
Après plusieurs fausses couches, Sarah, sa mère, l'a prénommé Lucky
car longtemps elle a cru qu'elle ne pourrait pas avoir d'enfant (en
anglais luck signifie chance). Il naquit dans une petite ferme près
de la ville d'Ermelo, à 150 kilomètres à l'ouest de Johannesburg.
Il naquit et grandit dans des conditions difficiles; il est élevé
dans une famille monoparentale, pauvre et qui plus est à l'époque
où s'appliquaient les lois de l'apartheid, Group Areas Act et Pass
Laws.
Les parents de Lucky Dube s'étaient séparés avant sa naissance et
sa mère fut donc seule pour élever ses trois enfants. Elle partit
chercher du travail ailleurs laissant ses enfants, Lucky et ses
frères et sœurs Thandi et Patrick, à leur grand-mère.
Sa musique est influencé par Peter Tosh, mais il trouve ses racines
en Afrique et est influencée par des rythmes du tambour africain
antique. Il est porté par des idéaux rastas de justice et
d'égalité, ce qui vaudra la censure à plusieurs de ses disques à la
fin des années 80.
Youssou N'Dour : L'Ambassadeur du M'balax
Présenter Youssou N'Dour , pour un africain, est un non-sens car,
plus qu'une légende, ce musicien sénégalais est un mythe vivant
pour tout un continent.Sa Biographie est édifiante et l'abondance
de sa Discographie est à la mesure de son immense talent.Ses Textes
sont sans conteste enracinés dans les réalités quotidiennes du
SENEGAL. Célèbre chanteur sénégalais, Youssou N'Dour a su mêler la
tradition orale et les valeurs culturelles africaines à des
sonorités occidentales pour donner naissance au "Mbalax". Cette
musique percussive a influencé bon nombre de musiciens.
Youssou N'dour est né le 1er octobre 1959 à Dakar au Sénégal. Son
père Elimane est ouvrier. Sa mère Ndèye Sokhna Mboup est griotte.
Dès son plus jeune âge, il préfère la musique à ses études. Mais
ses parents sont intraitables et désirent le voir réussir. Pourtant
à onze ans, il décide d'intégrer la troupe théâtrale Sine
Dramatique. Remarqué par un musicien du Dounia Orchestra, Pacheco,
celui-ci le recommande auprès du Diamono et particulièrement de
Charlie Diop. Il entre au sein du groupe et attend patiemment son
heure de gloire. Le véritable déclic se produit alors qu'il n'a que
treize ans. A l'occasion de la mort de Papa Semba Diop dit Mba,
leader du Star Band de Dakar, le Super Diamono compose un morceau
que le jeune Youssou, de sa voix si particulière, doit interpréter
lors d'un concert de soutien à sa famille à Saint-Louis. C'est un
véritable succès.
Ils sont à ce jour quatre à avoir réussi le cross-over de la
musique africaine : Myriam Makeba, dans les années 60 ; Manu
Dibango au cours de la décennie suivante ; Mory Kanté dans les
années 80 ; et Youssou N'Dour à la fin du siècle dernier. Le compte
est bon ! Mais la grande différence de You par rapport à ses
prédécesseurs, c'est d'avoir accompli sa performance sur le sol de
ses ancêtres. Avec cette obstination tranquille qu'on lui connaît,
il n'a jamais considéré qu'habiter Dakar serait un obstacle à sa
conquête du monde. Bel exemple, et chapeau l'artiste !